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Voiture électrique à Paris

Voiture électrique à Paris : 4 bonnes raisons de la choisir

Mis à jour

Lutter contre la pollution de l’air et réduire les nuisances sonores générées par les véhicules thermiques font partie des enjeux auxquels les grandes métropoles s’attellent. 

Depuis plusieurs années, Paris s’est ainsi transformée pour améliorer son offre de transports en commun et favoriser les mobilités douces, notamment en développant les pistes cyclables.

Plus silencieux et plus propre, le véhicule électrique est une solution idéale pour les conducteurs qui ne pourraient pas se passer d’une voiture à Paris. 

Choisir ce type de modèle est réellement avantageux pour plusieurs raisons. 

Participer à l’amélioration de la qualité de l’air et la diminution des nuisances sonores

La capitale, zone à faibles émissions 

Dans une zone à faibles émissions (ZFE), seuls les véhicules les moins polluants ont le droit de rouler. La vignette Crit’air y est obligatoire (de même, lorsqu’un système de circulation alternée est mis en place). Il s’agit d’une pastille autocollante qui permet d’identifier le niveau d’émissions polluantes d’une voiture. Elle classe les véhicules selon 6 catégories : de zéro (véhicules 100% électriques) à 5 (pour les véhicules les plus polluants). 

À Paris, seuls les véhicules comportant une vignette de 0 à 2 sont autorisés à rouler (la zone est délimitée par le périmètre de l’autoroute A86 ; elle comprend donc Paris et 79 communes alentour). Depuis le 1er janvier 2025, les véhicules Crit’Air 3 y sont en effet interdits. L'interdiction des véhicules Crit'Air 2, autrefois envisagée pour 2024, a quant à elle été repoussée : ils peuvent donc toujours circuler en 2026. 

Aujourd'hui, de nombreuses métropoles ont mis en place le dispositif de ZFE, dont Paris. Depuis le 1er janvier 2025, toutes les agglomérations de plus de 150 000 habitants ont l'obligation d'avoir créé leur propre ZFE (ou territoire de vigilance).

En cas d’infraction, l’amende peut s’élever de 68 € à 450 € (voire entraîner une immobilisation du véhicule). Il en est de même en cas de circulation différenciée, mise en place lors de pics de pollution. 

Disposer d’un véhicule électrique dans les métropoles en général, et à Paris en particulier peut s’avérer être un choix judicieux pour circuler en toute tranquillité. 

Notons aussi que la métropole du Grand Paris s’oriente vers un réseau 100 % électrique d’ici 2030 (seuls les véhicules à vignette Crit’Air 0 seraient alors autorisés à rouler). 

Notons enfin que si vous vivez ou travaillez dans une ZFE, vous pouvez profiter d’une surprime de 1 000 euros (elle s’applique pour les automobilistes qui ont profité d’une aide similaire, financée par une collectivité territoriale).  

Lutter contre la pollution sonore 

En milieu urbain, le bruit est omniprésent, notamment à cause des voitures. 

Avec un mécanisme simplifié, notamment au niveau du moteur, une voiture électrique est nettement plus silencieuse qu’une thermique, avec un volume qui s’élève à 56 décibels (l’équivalent du bruit d’un lave-vaisselle). De quoi rendre les villes plus paisibles au quotidien. 

Un stationnement facilité pour les véhicules électriques

À Paris, les places de stationnement sont rares et chères. Sauf si vous avez une voiture électrique! Dans ce cas, le stationnement sera gratuit. Selon votre statut (résident, visiteur, professionnel), le temps de stationnement autorisé varie (de plusieurs heures à plusieurs jours). Cela concerne également les voitures hybrides rechargeables. Pour en profiter il faudra faire une demande de carte virtuelle auprès de la mairie de Paris. Elle est gratuite et doit être renouvelée tous les 3 ans.  

Vous aurez aussi le droit de stationner sur une ancienne place Autolib’ si la borne de recharge est désactivée. Il y en aurait actuellement plus de 2 000. Les véhicules thermiques, à l’inverse, n’ont pas le droit de s’y garer. 

Les aides à l’achat de la métropole du Grand Paris

Afin d’encourager le passage de véhicules thermiques vers des voitures propres, la métropole du Grand Paris propose une aide financière qui peut aller jusqu’à 6 000 euros (7 000 en y ajoutant la surprime ZFE). 

Ce dispositif peut s’ajouter au bonus écologique (qui a été recentré sur des véhicules électriques répondant à des critères environnementaux renforcés). Notez en revanche que la prime à la conversion nationale a été supprimée début 2025.

Bien que les montants cumulés soient moins élevés qu'auparavant, ces aides peuvent toujours représenter plusieurs milliers d'euros. Pour des modèles citadins qui n’excèdent généralement pas 40 000 euros (tels que la Renault 5 E-Tech ou la Peugeot e-208 par exemple), cela peut inciter les conducteurs à faire le choix de l’électrique.

Focus sur

L’usage de la voiture électrique en ville

La voiture électrique est réputée pour offrir une conduite particulièrement fluide, notamment grâce à l’absence de boîte de vitesses et d’embrayage. En ville, les sensations de conduite s’en trouveront nettement améliorées : 

  • pas ​​d’à-coups,
  • pas de risque de caler dans les embouteillages,
  • des démarrages en côte facilités. 

Vous pourrez encore plus profiter des avantages du frein régénératif : en levant le pied de la pédale d’accélération (en anticipant un freinage ou sur une pente par exemple), de l’énergie sera réexpédié du moteur vers la batterie, vous permettant de récupérer facilement de l’autonomie. Ce système de récupération est ainsi particulièrement adapté à un mode urbain, ou les changements de rythme sont fréquents.

Un réseau de bornes qui se densifie

Avec la fin des véhicules thermiques fixées pour 2035 par la Commission européenne, l’installation de bornes de recharge sur le territoire s’accélère. 

Les aides de la ville de Paris 

La ville de Paris octroie une aide qui finance 50 % des travaux effectués par les syndics et les bailleurs sociaux qui souhaitent installer des bornes de recharge dans les parkings de leurs immeubles, à l’usage des résidents ou des visiteurs. 

Les stations de recharge dans la capitale

En 2026, l'infrastructure s'est massivement développée : il existe désormais plus de 7 000 bornes de recharge à Paris, développées par de nombreux opérateurs. Il faut aussi noter que la région Île-de-France a largement dépassé ses objectifs passés, en concentrant à elle seule plus de 32 000 points de recharge électrique accessibles au public.

Pour retrouver toutes les bornes disponibles à Paris, vous pouvez consulter la carte Ulys. Elle vous renseignera sur la localisation des bornes, le type de prises acceptées et la puissance délivrée par chacune d’entre elles. 

Il faut enfin noter qu’après la disparition d’Autolib (le service d’autopartage de véhicules électriques de Paris et son agglomération, qui s’est arrêté en 2018) plusieurs opérateurs ont émergé, en proposant à leur tour un système de location en libre-service.

Aujourd'hui, l'offre d'autopartage s'est pérennisée et bien structurée à Paris (avec des opérateurs solides proposant des flottes en libre-service ou en boucle). Ils offrent des alternatives désormais fiables et intégrées aux habitudes des citadins qui choisissent de se passer d'un véhicule personnel.